La rêveuse de bijoux

11 mars 2017

Mon frère, mon poto d'azur, mon ami chataîgne...

Course contre la honte

Bonjour,

 

En 2013, attablés à une terrasse de café, Grand Corps Malade et Richard Bohringer parlent. De cette discussion jaillira l'idée de ce très beau texte à deux voix.

 

Les deux artiste décident d'aller interpréter dans les gares. Voici la vidéo de cet événement.

 

Et nous ? Où en sommes-nous de cette course contre la honte, à 1 mois et demi des élections prédidentielles ?

 

A bientôt

La Rêveuse

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06 mars 2017

6 mars : un blog contagieux de bonne humeur et de bonheur

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Bonjour tout le monde,

 

La vie continue doucement et des choses s'en vont, puis d'autres arrivent. Des vides se crééent, des espaces se remplissent. Des êtres s'en vont derrière le grand rideau, d'autres viennent au monde.

Cette vie est en perpétuel mouvement. Tout bouge, rien n'est statique. Et dans cette efferverscence, certaines tirent la quintessence, le suc de tout ce qui leur arrive et le renvoie dans le monde pour notre plus grand bonheur.

C'est le cas de ce blog que je découvre ce matin : https://attentionblogcontagieux.wordpress.com/

J'ai été voir car un article sur le Feng-Shui m'avait interpellée. Il faut dire que je me sens très concernée par l'harmonie autour de moi et en moi.

Et je découvre pléthore d'articles traitant du bonheur :

https://attentionblogcontagieux.wordpress.com/2012/10/30/10-minutes-de-petits-bonheurs/

https://attentionblogcontagieux.wordpress.com/2012/10/30/petits-bonheurs-qui-parfument-la-vie/

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Et encore, pour ne pas faire un billet trop long, j'ai limité les extraits tirés du blog.

Je me suis posée la question de ce qu'était le bonheur pour moi ? Alors, dans l'ordre : être sereine, ne pas avoir l'esprit préoccupé à outrance (voire pas préoccupé du tout) ; se sentir bien dans sa peau, malgré les kilos, malgré le manque d'exercice, malgré les années qui pèsent, malgré ... malgré ... malgré ...

Comprendre que nous sommes notre propre mètre étalon et que pour être heureux, nous devons d'abord travailler avec nous-mêmes et tenir compte de nos remarques et ressentis et non des remarques et ressentis externes. On peut aimer l'autre, un peu, beaucoup, à la folie, passionnément, il restre l'autre, extérieur à nous et subjectif. Ce qu'elle ou il nous dira ne sont que des opinions subjectives et teinté de ses expériences personnelles, ne s'appliquant pas à nous. On peut tenir compte des suggestions ou des idées de l'autre, mais il faut que cela soit en accord avec ce que l'on ressent profondément en nous.

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J'ai souvent dit qu'il fallait être égoïste pour pouvoir être généreux. Si l'on ne s'est pas accompli, si l'on n'a pas cherché le bonheur ou quelques clés pour être heureux, comment pourrait-on aider l'autre ?

Le chemin vers les autres, vers ce monde, commence par soi.

Donc le premier pas vers notre bonheur consiste à réaliser que tout part de nous pour revenir à nous. Parfois, le chemin passe par les autres, mais notre liberté est d'accepter ou pas ce que nous dit l'autre. Par exemple, quand un collègue nous critique gentiment pour notre façon d'aborder une tâche, pour notre organisation, pour notre assiduité ou que sais-je encore, cela ne nous concerne pas au fond. Nous agissons dans notre vie comme il nous semble bon de le faire, si cela ne lui convient pas, ce n'est pas notre problème ; nous n'allons pas voir comment lui fait, nous lui laissons cette plage de liberté que chaque être humaine devrait toujours avoir. Il ne fait pas les choses que nous le ferions ? Très bien, il est différent de ce que nous sommes également, donc tout est bien dans le meilleur des mondes.

La deuxième étape, qui n'est pas la plus simple, est d'identifier les programmes erronés que l'on peut avoir et qui nous empêche de prendre la vie du bon côté. Ces programmations proviennent de multiples sources : familiales, sociétales, médiatiques, éducationnelles, professionnelles ... Ce sont souvent elles qui nous plombent : manque de confiance en soi, conception faussée du travail, absence de valeurs, manque d'envie de vouloir connaître autre chose, manque d'ambition, tristesse et mélancolie de ce qui existait "avant", peut de se projeter dans l'avenir...

Toutes ces programmations nous ont rentré dans la tête que nous n'étions pas ... digne, capable, prête à, en capacité de, susceptible de, voire même que nous n'avions pas envie de (rayer la mention inutile) vivre notre vie de manière complète, épanouie, heureuse, comblée, sans problèmes, ni obstacles.

Une fois que nous avons identifié notre ou nos problème(s) principal (aux), il nous faut travailler sur ce qui manque dans notre vie pour atteindre cette félicité de chaque instant et pour cela nous avons des outils à notre disposition, mais surtout, nous pouvons lire des blogs tels que celui que je cite dans ce billet

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Nous pouvons commencer notre chemin du bonheur par la lecture de billets optimistes, rieurs, décomplexés. Notre Bonheur avec un grand B passe par tout un tas de petits bonheurs au quotidien.

On m'a souvent dit que j'avais une nette tendance à voir le verre à moitié plein, plutôt quà moitié vide. Cela n'est pas tout à fait exact. Je vois le verre complètement plein, rempli à ras bord de cette belle eau fraîche, désaltérante, transparente, belle et en plus, la carafe n'est jamais très loin si j'ai besoin de me resservir.

Mais cela est le fruit d'un travail au quotidien, de démarches volontaristes pour décider que ma vie sera celle que je veux, à savoir une série de belles expériences, d'heures passées à vivre des belles choses, ou des choses joyeuses, ou à faire des découvertes, ou de magnifiques rencontres ... Bref, que des choses positives, qui me construisent et m'enracinent dans une vie heureuse, comblée et parfaite.

Et vous ?

A bientôt

La Rêveuse

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04 mars 2017

4 mars : Rebecca Louise Law

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Bonjour,

Et si nous vivions dans un monde empli de fleurs ? C'est ce que nous propose l'artiste britannique Rebecca Louise Law.

 

Elle pose des fleurs dans divers endroits. C'est comme si dès qu'elle entrait dans un lieu, elle voyait instantanément là où elle pouvait installer ses fleurs. et la magie opère, jusque dans les lieux sacrés :

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Ces installations sont comme des songes, des rêves au milieu desquels vous vous promenez doucement en admirant la beauté qui vous entoure en souriant à toute cette magie.

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Quant vous admirez les oeuvres de cette artiste, c'est comme si vous passiez un rideau qui vous faisait entrer dans un autre monde, celui de la magie et de la beauté, vous vous retrouvez comme Alice, lorsqu'elle franchit le miroir...

 

Si vous voulez en voir plus, je vous encourage à vous rendre sur son site, sur lequel vous pourrez admirer d'autres oeuvres : http://www.rebeccalouiselaw.com/artworks

 

A bientôt ?

La Rêveuse

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26 février 2017

26 février : La journée des rêves...

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"À partir des mouvements intérieurs du coeur, qu’est-ce que je souhaite accueillir & incarner ?
Qu’est-ce que je souhaite faire jaillir ?" Christiane Singer

 

Bonjour,

Beaucoup d'énergies s'agitent autour de nous depuis quelques années.

Nous avons connu une éclipse de pleine lune le 11 février. Nous avons lâché prise et décider d'effacer le passé. Les énergies à l'oeuvre dans l'Univers nous amènent à nous débarrasser de l'ancien dans nos vies et d'accueillir le nouveau. Ce travail a été déjà commencer et il est certain que vous ressentez du soulagement à nettoyer votre vie.

L’Éclipse Solaire de Nouvelle Lune du 26 Février 2017 apporte des nouvelles énergies qui nous amène vers le nouveau dans notre vie. La place qui a été faite pas le nettoyage opéré ces derniers mois permet à cette éclipse solaire de nouvelle lune de nous inciter à écrire nos espoirs, nos rêves. L’énergie pour les manifester va être extrêmement élevée à ce moment-là. Lorsque vous fonctionnez à partir de cet espace, il permet à votre énergie de rester ouverte à l’Univers et aux possibilités qui se présentent à vous.


Lorsque vous manifestez ouvertement, cela vous permet également de vous abandonner au courant et d’être dirigé naturellement et physiquement vers votre chemin le plus élevé. Bien sûr, il n’y a pas de limites ou de règles sur ce que vous pouvez ou ne pouvez pas manifester, alors n’ayez pas peur de rêver en grand, en particulier pendant la nuit de cette Éclipse de Nouvelle Lune en Poissons, qui est l'énergie de la réflexion intérieure, de l'intuition et de la conscience supérieure, elle nous accompagnera dans les mois qui viennent. Utilisez la période actuelle pour être au clair avec ce que vous voulez travailler et ce sur quoi vous allez porter votre attention pendant l'année qui vient, après tout cette éclipse solaire nous mène au début de l'année astrologique, le 20 mars. Elle nous ouvrira un passage et éclairera le chemin. Soyez ouvert à tout ce qui se passe pendant cette période et soyez ouvert à toute inspiration qui vous touche.

A vos cahiers pour écrire vos rêves, vos projets. Et surtout visualisez ces désirs, ces rêves que vous voudriez voir émerger dans votre vie, ne vous contentez pas de les écrire, vivez-les comme s'ils étaient réalisés. Nous avons là une opportunité unique d'être au-delà du temps, de pouvoir mettre en place ce que nous voulons vivre. Alors, ne nous limitons pas et ne pensons pas que cela ne sert à rien. Croyons à l'impossible, aux miracles et à la Magie, nous n'avons rien à perdre !

A bientôt

La Rêveuse

 

Merci à ce site pour les informations extrêmement intéressantes, reprises partiellement dans ce billet :
http://www.allotoi.com/sports/astrologie-intuitive-eclipse-solaire-du-26-fevrier-2017

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23 février 2017

23 février : Faites des compliments

Merci

Bonjour,

 

Aujourd'hui, je voudrais évoquer un sujet qui me tient à coeur : la gentillesse, la bienveillance, l'appréciation des autres et de soi.

J'ai découvert le blogg d'un dessinatrice qui évoque le sujet de "se faire des compliments, s'apprécier et se le dire" et du coup j'ai atteri sur son blog, que je voudrais vous faire partager.

Mais auparavant, je voudrais témoigner de la difficulté à faire des compliments aux gens qu'on aime. J'ai l'habitude de pratiquer un jeu "le jeu de la transformation" au cours duquel il nous est parfois demandé de faire des appréciations à un joueur du jeu. C'est une case que je redoute et pourtant je joue souvent avec des gens que je connais et que j'aime, mes soeurs par exemple. Mais dès qu'il me faut dire à mes soeurs pourquoi je les apprécie, je me trouve gauche, avec le cerveau vide et un peu nunuche... Que ce soit clair, nous ne sommes pas dans des sociétés au sein desquelles la bienveillance, l'appréciation, les compliments sont encouragés. On nous apprend la compétition, la ténacité, on nous apprend à tenir notre place, à apprendre des systèmes hiéharchiques, a respecter les supérieurs. A aucun moment, on encourage la bienveillance (il en est de même pour la correction fraternelle, mais c'est un autre sujet et j'y reviendrai certainement).

Donc, en me promenant virtuellement sur le net ce matin, j'ai découvert ceci : http://positivr.fr/art-mella-compliments/?utm_source=actus_lilo

Et du coup, en suivant les liens, je suis tombée sur le site de l'auteure : http://conscience-quantique.com/fr/, de quoi me, et vous, occuper un bout de temps.

Sa conférence TedX ici : http://conscience-quantique.com/ma-conference-tedx/

Et pour compléter ce billet, je vous mets le lien vers la vidéo évoquée dans son billet, celle de Chris Ulmer, l'enseignant qui complimente ses élèves chaque matin : http://positivr.fr/chris-ulmer-enseignant-compliment-enfants-pedagogie/

Un beau moment pour moi, et je l'espère pour vous.

A bientôt ?

La Reveuse

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20 février 2017

20 février : Morwenna de Jo Walton

Morwenna

Bonjour,

Je viens de finir un livre que j'ai beaucoup aimé : "Morwenna" de Jo Walton, romancière britannique installée au Canada. Elle est l'auteur d'autres livres que je lirais bien du coup... Notamment la trilogie du subtil changement, avec "le cercle de Farthing", "Hamlet au paradis" et "une-demi couronne". Je suis très tentée également par ses romans indépendants : 'tooth and claw" (en anglais) et "mes vrais enfants"

Pour vous résumer l'histoire, "Morwenna" est le journal d'une jeune fille qui a survécu à un terrible accident qui lui a laissé des séquelles, physiques et morales. Je ne vous dévoilerai pas lesquelles pour que vous gardiez toute le plaisir de la découverte des premières pages du roman, du cadre qui pose l'histoire.

Morwenna a un regard particulier sur le monde et un rapport plutôt sain à la magie. Le livre est à la fois léger et suscite des réflexions sur la différence, sur l'utilisation du libre-arbitre ou de la magie, sur les rapports avec la famille, l'establishment.  Des petites reflexions suggérées par des scènes en demi-teintes. Ce livre est comme un tableau que son auteure peindrait par petite touches. De près, nous ne voyons qu'une assemblage de tâches harmonieux et ce n'est qu'en nous éloignant que Morwenna nous donne d'apprendre ce qu'elle vit, ce qu'elle est, ce à quoi elle aspire. Ses regrets, ses peurs, ses espoirs.

J'ai vraiment aimé le livre et ce qui en fait, à mes yeux, un livre particulier est qu'il est émaillé de références littéraires à des oeuvres de fantastique. Je suis d'ailleurs en train d'en dresser la liste. J'en ai lu certains, d'autres sont des découvertes s'ils existent, ce que je pense.

J'aime beaucoup ces sauts de puces durant lesquels on lit un livre, qui nous amène à livre un autre livre, qui nous amène, à son tour, à en lire un autre.

Je faisais souvent cela lorsque je finissais un livre en regardant les livres édités par la même maison d'édition à la fin et en choisissant le prochain. Une belle chaîne de lecture en quelque sorte.

Un grand merci à mon amie pour m'avoir prêté ce "Morwena".

A bientôt .

Marylo

 

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29 janvier 2017

Contes à rendre : 29 janvier

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Bonjour,

 

Un des derniers contes ...

La légende du jardin où naissent les âmes

Il était une fois un jardin à la fois très loin de chacun d'entre nous et intimement lié à chaque individu.

Très peu avaient pu le visiter. Ces jardins s'étendent jusqu'à l'horizon, entourant de gigantesques bibliothèques au sein desquelles se déroulent, à l'infini, des rayonnages portant de grands volumes. Il est dit que chaque être humain a ses vies inscrites dans un de ces livres.

C'est que voyez-vous, ici bas, certains d'entre nous savent que tout le monde est une âme incarnée. Mais, qui s'est posée la question de savoir où et comment naissaient les âmes ?

Ne vous-est-il jamais arrivé de vous sentir tellement heureux, empli d'une telle plénitude que vous pourriez fermer les yeux et vous fondre dans ce bonheur, dans cet amour que vous éprouvez dans chaque fibre de votre être. En fait vous êtes réellement cet amour et vous n'êtes plus que ça. Aucune négation de vous, juste un désintérêt total pour ce que vous êtes individuellement. Vous n'êtes plus qu'une goutte d'amour fondue avec bonheur dans un océan d'amour infini. Une goutte, parmi un nombre infini de gouttes formant cet océan. Et parfois, au sein de cet océan, une goutte ressent une légère envie d'aller voir ailleurs, de connaître autre chose ; soudain, la plénitude, le bonheur ne suffisent plus à cette goutte. Elle n'est pas malheureuse, mais elle ressent l'envie de ressentir des émotions différentes.

Alors, on dit que dans la grande bibliothèque calme et éternelle, des bruits commencent à se faire entendre, comme une plume qui écrit dans un livre et dans le jardin, le jardinier plante une graine dans la terre. La graine se met à germer et au fur et à mesure que la goutte grandit, la plante grandit aussi et la plume écrit, écrit.

Les autres gouttes sont très heureuses pour la petite goutte qui va vivre son désir profond de connaître autre chose et elles l'aident en lui envoyant encore plus d'amour que d'habitude. Enfin, ce n'est pas exact, elles lui envoient de l'amour à elle tout spécialement, alors que d'habitude ces pensées d'amour se répandent partout dans l'Univers.

La petite goutte est portée par cet amour et bientôt, elle se sent très fatiguée, comme si son rêve lui prenait beaucoup d'énergie. Alors, elle s'endort ; au même moment, la plante forme une magnifique fleur et dans la bibliothèque, la plume continue de noircir les pages.

Il arrive un moment où la fleur se stabilise, corolle fermée. Et miracle, à l'intérieur est abritée la petite goutte endormie, bercée par l'amour de ses frères et soeurs et se préparant pour le grand voyage qu'elle va entreprendre.

La jardinier veille sur cette fleur, comme s'il s'agissait de la prunelle de ses yeux. C'est que, pendant qu'elle dort, la petite goutte devient une âme et ses rêves l'emmène sur les chemins qu'elle va bientôt parcourir, ivre de cette liberté de mouvement retrouvée.

Un matin d'été, toute la création retient sa respiration, la fleur va enfin s'ouvrir et la petite âme va pouvoir s'envoler...

Dès les premiers battements d'ailes de la petite âme, l'Univers clâme sa joie et toute la création chante sa joie d'accueillir cette nouvelle venue au son sein.

Et voilà comment naissent les âmes...


A bientôt ?

La Rêveuse

 

 

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27 janvier 2017

Contes à rendre : 27 janvier

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Bonjour,

 

Plus qu'une poignée de jours avant la fin de ce mois du conte sur mon blog.

 

La méduse et l'étoile

 

La petite méduse était très curieuse, elle l'avait toujours été d'ailleurs.

Cette nuit-là, elle musardait au gré des courants et elle en était tellement heureuse qu'elle en brillait de joie, jetant des éclairs étincelants et colorés.

Plus haut, dans le ciel, une étoile, pas beaucoup plus grande que la méduse, s'ennuyait ferme et elle cherchait comment s'occuper. Tout d'un coup,  des éclairs scintillant plus bas, dans la mer, loin au-dessous d'elle attirèrent son regard et son attention. Du coup elle se pencha au bord du voile de la nuit pour découvrir quels étaient ces éclairs si beaux. Mais, elle n'arrivait pas à voir la source de ces belles lumières.

L'étoile, se penchait, puis se penchait encore... Elle devinait une forme gracieuse qui se mouvait au gré des courants. Elle eut soudain très envie d'aller voir de plus près et se penchant, une nouvelle fois ... elle glissa loin de la nuit et tomba, plouf, dans l'eau.

La méduse vit, très étonnée, une fusée foncer vers elle et la dépasser, se dirigeant vers le fond de la mer. Elle suivit très rapidement la flèche de lumière et la rejoignit alors que l'étoile se posait sur le sol, à côté des coraux.

Elle se précipita très inquiète, l'inconnue étant agitée de tremblements. En se rapprochant, la méduse réalisa que les tremblements de l'étoile étaient dus au rire qui l'agitait sans pouvoir s'arrêter. Elle avait trouvé sa descente très amusante. Par contre, elle savait qu'elle avait peu de chances de remonter dans le ciel avec ses amies les étoiles dans le beau ciel d'été.

Soudain, elle vit les éclairs s'approcher et elle était fascinée par la beauté de ce qu'elle voyait. La méduse la rejoignit et lui proposa de lui faire découvrir son royaume, l'étoile en brilla de joie et voilà nos deux nouvelles amies parties toutes les deux jouant à celle qui brillerait le plus. L'étoile ne pensait plus du tout à remonter et la méduse était très heureuse d'avoir trouver une amie.

On m'a chuchoté que c'était depuis ce jour que les étoiles de mer sont apparues dans les océans et mers de la terre.

 

A bientôt ?

La Rêveuse

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25 janvier 2017

Contes à rendre : 25 janvier

eucalyptus arc-en-ciel

 

Bonjour,

 

25ème conte. Plus que 5 avant la fin de ce premier mois de l'année.

Vous vous souvenez de cette petite fille qui aimait les arc-en-ciel ? Eh bien, à l'autre bout du monde, il y avait un petit garçon qui avait la même passion. Il vivait dans un pays où se trouvaient des arbres magnifiques : les eucalyptus arc-en-ciel et ces abres avaient des écorces magnifiquement décorées. Ils pouvaient avoir une dizaine de nuances différentes sur le même arbre et le petit gardçon s'était pris de passion pour ces beaux arbres et leurs arc-en-ciel.

Il devint donc styliste, peintre, décorateur et il commença à parcourir le monde et à peindre ici et là des façades d'immeubles, des bâtiments, des devantures de magasins.


Et que croyez-vous qu'il arriva ? Dans ce monde, les semblables s'attirent et se rencontrent inévitablement, tels deux aimants appelés l'un vers l'autre.

Il eut vent de cette jeune femme passionnée d'arc-en-ciel et décida de la rencontrer. Ils se rencontrèrent, parlèrent d'arc-en-ciel, décidèrent d'aller voyager ensemble pour découvrir les beautés de cette planète colorée.

Eh puis, il eurent une fille : violette, puis une deuxième : clémentine. A l'heure où je vous parle, ils son en Inde pour participer au Holly festival, cet événement où les gens se lancent et lancent en l'air toutes les couleurs sous forme de poudres. Ils envisagent d'avoir un troisième enfant et réfléchissent pour savoir quelle couleur de l'arc-en-ciel cet enfant portera :o))))

 

A demain

La Rêveuse

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24 janvier 2017

Contes à rendre : 24 janvier

arc en ciel

 

24ème étape sur le chemin des contes...

 

Le bonbon acidulé

Il était une fois une petite fille qui aimait passionnément les arc-en-ciels. Du coup, elle guettait la pluie et le soleil chaque jour. Elle essayait de reproduire les arcs-en-ciel de toutes les manières possibles et imaginables.

Elle coloriait des arcs en ciel, elle faisait des bulles de savon qui, dans le soleil, s'envolaient irisées... Quand elle s'habillait, elle essayait d'avoir toutes les couleurs de l'arc en ciel sur elle.


Elle finit par en faire son métier. Elle devint patissière-confiseur et tous les jours, elle inventa des douceurs arc-en-ciel. Le nom de sa boutique ? "sous le signe de l'arc-en-ciel".

Elle était réputée pour ses créations et pour sa façon de s'habiller, très colorée. Mais ce qui la rendit célèbre était ses bonbons acidulés arc en ciel. L'enrobage était fait de toutes les couleurs de l'arc en ciel et au fur et à mesure qu'on mangeait le bonbon, chaque couleur apparaissait l'une après l'autre : du rouge au violet, en passant par l'orange, le jaune, le vert, le bleu et l'indigo.

C'est ainsi que dans une ville spéciale, toutes les personnes qui sortaient d'une boutique avec un immense arc-en-ciel comme enseigne, souriaient béatement en levant la tête et en guettant les arcs-en-ciel...

 

A bientôt

La Rêveuse

 

 

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23 janvier 2017

Contes à rendre : 23 janvier

 

Poisson_rouge

Bonjour

 

23ème conte aujourd'hui.

 

Simon et le poisson rouge

 

Il était une fois un petit garçon très timide et renfermé. Ses parents ne savaient pas comment l'ouvrir au monde et surtout l'aider à se faire des amis. Il restait, solitaire pour aller à l'école et solitaire pour en revenir. A l'école, tout ne se passait pas bien pour lui non plus.

Un jour, ses grands-parents eurent l'idée de lui offrir un poisson rouge dans un bocal tout rond. Quand ils lui offrirent le poisson rouge, ils lui dirent qu'il pouvait tout dire à son poisson rouge, parce que ce dernier était muet et qu'il garderait bien tous ses secrets.

L'enfant mit le poisson rouge dans sa chambre. Un soir, que sa mère passait près de la chambre de Simon, elle entendit que ce dernier parlait dans sa chambre. Elle entrouvit la porte discrètement et vit son petit garçon qui parlait au poisson rouge

"tu sais Arthur, je me ferai bien des copains, mais je ne veux pas parler parce que j'ai un cheveu sur la langue et que tout le monde va se moquer de moi. Alors, je préfère encore rester tout seul. Mais du coup, non seulement je n'ai pas d'ami, mais tout le monde m'embête. Tu es plus heureux que moi à être tranquille dans ton bocal, sans personne, à tourner tranquillement". Le poisson s'arrêtait de temps en temps et fixait l'enfant, comme s'il comprenait ce que ce dernier lui disait.

"Peut-être" reprit l'enfant, une fois que le poisson eut recommencé à tourner dans son bocal "Peut-être est-ce que je devrais faire comme toi et courir autour du pâté de maison, jusqu'à ce que je soir tellement fatiqué que je m'endormirais..."

Cela donna une idée à sa mère. Elle vit avec le papa d'Arthur qui, le samedi suivant, proposa à son fils d'aller courir autour du stade. L'enfant accepta et week-end après week-end, le papa et Arthur partirent courir ensemble. Rapidement, Arthur se développe et prit de l'assurance. Comme le papa l'emmenait courir au moment où l'entraînement de foot avait lieu, l'entraîneur alla voir Arthur et lui demande s'il ne voulait pas intégrer l'équipe. Il l'avait vu courir, savait qu'il avait de l'entraînement, de la rigueur et avait envie de l'avoir dans son équipe. Après avoir hésité, Arthur rejoignit l'équipe. De fil en aiguille, il devint ami avec ses camarades de jeux, dont certains allaient à l'école avec lui et tout rentra dans l'ordre pour Arthur. Plus de solitude et avec le temps, son cheveu sur la langue s'évanouit.

Grâce à un petit poisson rouge et à l'amour d'une maman, d'un papa et de ses grands-parents, Arthur était venu à bout de son problème. Et le poisson rouge ? Les parents d'Arthur lui cachèrent la mort du premier poisson rouge en le remplaçant. Ce ne fût que quand il fût grand qu'Arthur dit à ses parents qu'il savait parfaitement ce qu'ils faisaient dès que l'un de ses poissons mourraient, mais qu'il ne voulait pas gâcher leur plaisir et qu'il avait aimé tous ses poissons rouges. Après tout, il leur devait d'être devenu un enfant comme les autres...

 

A demain

La Rêveuse

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22 janvier 2017

Contes à rendre 21 et 22 janvier

 

Bonjour,

 

Week-end surchargé pour la Rêveuse, du coup les contes attendront lundi pour revenir se nicher au creux de vos rêves les z'amis....

 

A bientôt

La Rêveuse

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20 janvier 2017

Contes à rendre : 20 janvier

1311716-Violoniste

Bonjour,

 

20ème conte, cette année sera sous le signe des histoires partagées !

 

Le violon

 

Un luthier apprit un jour qu'il était atteint d'une terrible maladie qui l'empêcherait de se consacrer à son art, et sa passion, les violons. Il décida donc de faire un dernier violon et il y consacra ses jours et ses nuits, ne mangeant que le nécessaire pour continuer et dormant juste quelques heures par nuit pour que ses mains ne tremblent pas. Il y mit ses joies, ses peines, ses attentes déçues, les belles rencontres qu'il avait faites, l'amour de sa vie, partie trop jeune, les enfants qu'ils n'avaient pas eu. Ce violon fût à la fois son chef d'oeuvre, la conclusion d'une vie réussie et son testament. Il le finit et se demanda ce qu'il pourrait en faire, ce violon étant un objet unique, il ne pouvait se résoudre à le vendre et il savait qu'il avait transmis tout son savoir, son amour dans le violon. Il alla voir son meilleur ami qui était chef d'orchestre. Le luthier joua devant son ami et ce dernier eut les larmes qui coulèrent. le violon semblait tirer sa musique directement de son âme et de son coeur. Lorsque le luthier s'arrêta, le chef d'orchestre était encore sous le choc. Il demanda au luthier si ce dernier accepterait de jouer devant plusieurs personnes que son ami amènerait. Le luthier accepta en pressant son ami car ses mains commençaient déjà à lui jouer des tours et à ne plus bien répondre. L'ami amena successivement des enfants, des personnes âgées, des jeunes filles pétillantes, des amis dépressifs. A chaque fois, il semblait que le violon avait la capacité de "sentir" l'humeur de la personne et de jouer ce qui lui correspondait. Tous étaient touchés en plein coeur, les enfants éclataient de rire, tapaient dans leur main alors que le violon lançait des notes joyeuses? Les gens tristes pleuraient beaucoup puisque le violon mêlait ses sanglots aux leurs. Mais ils se sentaient apaisés après que le luthier ait joué.

Un matin, le luthier sût qu'il ne pourrait plus jouer du violon, ni travailler sur cet instrument qu'il aimait tant. Il fit venir son ami pour un dîner somptueux, puis à la fin du dîner, lui fit cadeau du violon. Le chef d'orchestre fût submergé par le chagrin, car il savait que ce violon était le testament de son ami.

En effet, celui-ci mourût dans la nuit, sa tâche en ce bas monde était accomplie et il n'avait plus de raison de s'y attarder. Il alla rejoindre les anges pour jouer avec eux des airs célestes...

Le chef d'orchestre se fit qu'il allait confier le violon au premier violon de son orchestre. Lorsque ce dernier le prit en main, il en sortir des notes magnifiques devant le chef d'orchestre qui pensait à son ami avec tout l'amour dont il était capable.

Le violoniste avait un concert avec quelques amis. Il décida d'emprunter le violon, le chef d'orchestre accepta à condition de porter le violon lui-même, d'assister au concert et de reprendre le violon après. Le concert fût une catastrophe, le violon jouait faux, déraillait. Le violoniste dût s'excuser auprès du public et reprendre son violon, qu'il avait amené avec lui.

Le chef d'orchestre repartir soucieux. Il réfléchit toute la nuit à ce qui s'était passé. Au petit matin, c'est comme si son ami lui chuchotait à l'oreille.

"Ce violon, j'y ait mis mon âme, mon coeur, ce qui me restait de vie à vivre. Il ne peut jouer que devant une personne, ce n'est que là qu'il peut résonner et mettre la personne au diapason de sa vie".

Le chef d'orchestre comprit que ce violon ne pouvait pas être utilisé comme un violon normal. Il appris à en jouer, et s'en servi pour soigner les gens, pour les aider à vivre pour certains. A chaque fois qu'il prenait son violon et en jouait, il lui semblait entendre au loin, son ami jouer avec lui.

Ainsi s'écoula sa vie entre les concerts, de plus en plus rares et les rencontres avec les gens qu'il aidait. Lorsque son temps fût venu. Son violon alla à sa fille qui l'avait accompagné et avait pris en main le violon, ou plutôt, le violon l'avait prise en main lorsqu'elle avait une dizaine d'années.

Alors que le chef d'orchestre revenait d'un concert épuisant. Il entendit son cher violon jouer. Or, personne n'avait le droit d'utiliser l'instrument. Lorsqu'il entra dans la pièce où dormait le violon, sa fillette jouait les yeux fermés et la musique qui sortait du violon était si belle, que le chef d'orchestre en tomba à genoux en pleurant. Il sût que son ami avait choisi la personne qui lui succèderait avec ce bel instrument.

Ainsi, quelque part dans le monde, il y a des instruments, des personnes, disséminés un peu partout sur cette planète qui ont le don d'être relié au ciel et de guérir les autres, parfois même ils donnent leur vie pour que leur oeuvre aident ce monde après leur disparition. Voici où réside la magie de ce monde, même si beaucoup l'oublie, elle agit, bienveillante et toujours présente.

A demain

La Rêveuse

 

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19 janvier 2017

Contes à rendre : 19 janvier

photophobie

Bonjour,

 

19ème conte en ce début d'année.

 

Il était une fois un pays tout gris, tout triste. Sa reine avait eu un petit garçon, mais ce dernier était fragile et devait garder la chambre. Il était atteint d'une maladie rare : la photophobie. Il ne supportait pas la lumière du jour et même la lumière de la lune lui était pénible. Mais, il se forçait et sortait la nuit, équipé de lunettes noires.

Sa mère avait décrété que puisque son fils ne pouvait voir la lumière, toutes les maisons devraient fermer leurs volets dans la journée et les habitants devraient chuchoter et ne pas faire de bruit dans la journée. Par contre, son fils se levant la nuit, les rues devaient être animées comme en plein jour afin que l'enfant ne vive pas coupé du monde.

Vous imaginez bien que ce monde à l'envers ne faisait le bonheur de personne...

Dans le royaume d'à côté, par contre, était née une petite fille qui elle ne vivait que par la lumière, les couleurs de ce monde. Cette enfant était un véritable arc-en-ciel et détestait l'obscurité, la lumière, l'ombre. Elle voulait toujours plus de lumière et de couleurs dans sa vie.

Deux enfants à quelques kilomètres l'un de l'autre. Tout les séparait. Héloïse n'avait que son papa, sa mère était morte en la mettant au monde et c'était une enfant de la lumière. Ilan était un enfant de l'ombre et il n'avait que sa maman, son papa étant parti pour uen contrée lointaine et jamais revenu.

Chaque parent se consacrait corps et âme à son enfant, mais parfois, il arrive que le destin ou plutôt quelques esprits mutins passant pas là décident de donner un coup de pouce au destin.

Les deux royaumes avaient des terres en commun qui avaient été délaissés car appartenant à l'un et à l'autre, donc n'appartenant réellement à aucun royaume. Héloïse allait souvent se promener dans ces terres désolées et abandonnées de tous. A l'insu des uns et des autres, elle en avait fait son jardin et, jour après jour, plantait des graines, des arbustes. Bref, elle en faisait son jardin à elle. Et, petit à petit, le jardin et la fillette grandissait. Bientôt, elleput se promener dans un jardin splendide, avec des fleus multicolores, des arbustes fruités de toutes les couleurs. Une nuit, elle eut envie d'aller voir ce que donnait son jardin sous la lune.

Qu'elle ne fût pas sa surprise, lorsqu'elle vit un garçon se promener dans le jardin également, une très belle dame assise non loin de là. Les deux enfants entamèrent la discussion et Ilan expliqua à Héloïse le mal dont il souffrait. Héloïse réfléchit un peu et lui dit que s'il supportait la lumière de la lune avec ses lunettes, il y avait certainement un moyen de lui en confectionner pour le jour aussi. Mais Ilan lui répondit que voir le monde en noir lui était insupportable dans la journée et qu'il avait l'impression d'être enfermé dans le noir depuis toujours. Héloïse lui dit qu'elle allait réfléchir à la question et lui donna rendez-vous le lendemain soir. Comme c'était une petite fille très bien élevée, elle alla saluer la maman d'Ilan et se présenter. Elle lui dit qui elle était et qui était son père. La maman d'Ilan la félicita pour ce beau jardin et lui promit de ne pas y toucher, surtout qu'Ilan le trouvait très beau et voulait continuer de s'y promener, voire même y planter ses arbres.

Héloïse et Ilan s'embrassèrent, puis ils rentrèrent chez eux, chacun de leur côté.


Le lendemain soir, Héloïse arriva un peu plus tôt que d'habitud et disposa sur le sol des boîtes. Lorsqu'Ilan arriva, elle l'accueillit en tapant dans ses mains, très exitée.

"J'ai réfléchi à ton problème Ilan et j'ai fait faire des lunettes de couleurs, elle te protègeront de la lumière, mais te permettront de voir le monde en couleurs."

Ilan essaya les lunettes et tout d'un coup, sous la lune, le jardin devint rose, puis bleu, puis vert, puis orange. Le petit garçon était ravi. La maman d'Ilan en avait les larmes aux yeux.

Les enfants se séparèrent en se promettant de revenir le lendemain soir. Entretemps, la mère d'Ilan avait demandé aux savants du royaume de concevoir des lunettes qui permettrait à son fils de sortir dans la journée et surtout de voir le monde en couleurs grâce à des verres qui changeraient de couleurs selon ce que l'enfant regardait.

 Cela prit un peu de temps, mais les savants réussirent et Ilan put enfin vivre normalement. Tout le pays se remit à vivre le jour et dormir la nuit. Le royaume n'était plus gris du tout.

La mère d'Ilan invita le père d'Héloïse et cette dernière afin de le rencontrer et de lui vanter les mérites de sa fille. Le père d'Héloïse invita la mère d'Ilan et ce dernier pour visiter son royaume... Et de fil en aiguille, que croyez-vous qu'il arriva ? Les deux monarques se virent de plus en plus et ils finirent par se marier. De leur union naquit deux jumeaux, une fille et un garçon. Et toute cette jolie famille vécut tranquillement avec un magnifique jardin qui liait les deux royaumes désormais unis.

Quant à Ilan et Héloïse ? Ils continuèrent à vivre leur vie proche l'un de l'autre, en plantant des fleurs, des arbustes et des couleurs dans tout le royaume...

 

A demain

La Rêveuse

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18 janvier 2017

Contes à rendre : 18 janvier

haneyohp

Bonjour,

 

Il était une fois une Rêveuse qui n'allait pas très très bien et qui s'en est allée pendant une soirée dans les bras de Morphée.

Elle n'avait plus de contes dans son balai et elle restait alitée.

Mais ne vous inquiétez pas, bientôt vous la retrouverez et les mots comme d'habitude vous entendrez.

 

A demain

La Rêveuse

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Contes à rendre : 17 janvier

boutons

Bonjour,

 

17ème conte...

 

La petite fille était renfermée et ne communiquait avec personne. Sa seule passion était les boutons, qu'elle avait commencé avec une très belle boîte d'où elle sortait, rentrait, sortait les boutons à longueur de journée. Elle est classait par taille, par couleur, par matière. Avec le temps, elle avait rempli plusieurs boîtes aussi belles les unes que les autres.

Un jour, alors qu'elle jouait dans le jardin avec ses boutons, dont certains resplendissaient au soleil, une dame arriva près d'elle. Elle s'assit doucement à côté de l'enfant.

"Bonjour mon enfant, j'ai un problème, il me manque un bouton sur ma robe". Et elle montra la robe à l'enfant. Il s'agissait d'une magnifique robe couleur de ciel et elle était constellée de boutons. L'enfant écarquilla les yeux en regardant les boutons sur la robe. Puis, elle regarda la dame et ouvrit une boîte. La dame lui sourit

"On va chercher ensemble, si tu veux bien. Tu m'as l'air de t'y connaître en boutons. C'est que, vois-tu, je sais qu'il en manque un, mais je ne sais pas lequel et où"

L'enfant se pencha dans sa première boîte et commença a aligner des boutons sur l'herbe. La femme les prenait en les commentant "oh, celui-ci ressemble à un bouton de rose, qu'il est délicat. mais ce n'est pas la bonne couleur". "Avec celui-ci, on dirait un petit flocon de neige qui tombe, mais ma robe est déjà blanche" et petit à petit une sorte de dialogue s'établit entre la femme qui parlait et l'enfant qui la regardait, semblant lui répondre intérieurement.

Elles passèrent l'après-midi à détailler des boutons et au final, alors que le soleil descendait sur la ligne d'horizon, embrasant tout alentour, la femme trouva enfin son bonheur, un petit bouton couleur corail en forme de coeur.

"Oh, celui-ci est parfait, petit, délicat, et je le mettrai ici". La femme frappa dans ses mains comme une petite fille excitée et cela fit sourire la petite fille qui la regardait.

"Pour te remercier, je vais te donner un autre bouton pour ta collection."

Et la femme donna à l'enfant un bouton qui semblait fait d'une partie d'arc-en-ciel. Apparemment en nacre, il resplendissait de toutes les couleurs d'un arc-en ciel lorsque l'enfant le faisait tourner entre ses doigts. "Il est beau n'est-ce pas ?" "Beau" répéta l'enfant qui prononçait ici son premier mot.

Le lendemain, alors que l'enfant jouait avec le bouton arc-en-ciel en le faisant scintiller au soleil, la femme revint avec une robe différente et le manège se répéta. Jour après jour, les boutons changèrent de mains et l'enfant s'apprivoisa, commença à parler, à échanger avec la femme. Elle commença même à coudre avec la femme qui à chaque bouton donné, offrait un bouton extraordinaire en échange. Chaque bouton donné renfermait comme un trésor et aidait la petite fille à avancer un peu plus avant dans la maîtrise de son handicap et l'ouvrait encore plus au monde.

Un jour la femme vint voir l'enfant avec une petite robe vierge de tout bouton.

"Mon enfant, tu m'as aidée toutes ces journées à trouver les boutons qu'il fallait sur mes robes, pour te remercier, je t'ai confectionné une robe à ta taille, à toi de trouver les boutons qui l'orneront. C'est la dernière fois que nous nous voyons. Je t'ai donc amené un bouton très particulier : il s'agit d'un bouton camée et tu peux me voir dedans. Si tu en as besoin, tu pourras le prendre dans ta main et je t'enverrai de l'amour, ce bouton t'apaisera lorsque tu te sentiras mal mon enfant. Je te remercie pour tous ces beaux moments passés ensemble. Je t'offre la grâce d'une vie comblée."

Et la fée, puisque c'en était une, vous vous en êtes bien doutés ! La fée embrassa l'enfant sur le front puis partit tranquillement comme elle s'en était venue, sa robe scintillant au soleil.

L'enfant la regarda partir, puis regarda ses boîtes et commença à choisir des boutons pour sa robe. Losque sa mère vint la chercher le soir, la petite avait déjà cousu quelques boutons sur sa robe. Elle sourit à sa mère, pris la robe, les boutons, l'aiguille et le fil et montra à sa mère

"Regarde maman, j'ai commencé à coudre les boutons sur la belle robe".

A compter de ce jour, la petite s'ouvrit de plus en plus au monde, elle devint une couturière réputée et vécut une vie heureuse.

 

A demain

La Rêveuse

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16 janvier 2017

Contes à rendre : 16 janvier

Bulles

Bonjour,

16ème conte de l'année

 

La petite fille et l'araignée

 

Les araignées ont toujours fait peur aux filles. Mais cette petite fille-ci, Louise, n'avait pas peur d'elles, depuis qu'elle était petite, elle avait été familiarisée par sa grand-mère avec l'idée que les araignées étaient des fées qu'un mauvais sort avait transformé en bêtes repoussantes à cause d'une magicienne puissante jalouse de leur beauté. La petite fille les considéraient donc pour ce qu'elles étaient, des fées en disgrâce. Elle avait même réussi à obtenir de sa mère, bien que cette dernière devienne presque hystérique à la vue de ces bestioles, qu'on ne tue plus les araignées qui étaient dans la maison, mais qu'elle puisse les sortie et les emmener loin de la maison.

Un jour, alors qu'elle se promenait dans les champs, elle vit une araignée qui ne bougeait plus dans sa toile, elle s'approcha et vit que l'araignée s'était emberlificotée dans son fil, Dieu sait comment. Louise parla d'abord doucement à l'arachnide pour que cette dernière ne prenne pas peur. Puis, patiemment, elle défit les liens qui attachait l'araignée. Une fois cette dernière libérée, elle se remit en activité immédiatement, pour réparer sa toile. Louise la regarda faire un moment, elle avait toujours été fascinée par ces magnifiques toiles, surtout juste après la rosée, quand elles scintillaient de toutes les gouttes déposées dessus.

Puis, elle vit qu'il était temps de rentrer, sinon maman s'inquièterait. Elle rebroussa donc chemin. Alors que la petite fille repartait, l'araignée s'immobilisa dans sa toile et fixa l'enfant qui s'éloignait. C'était comme si elle parlait pour elle-même.

Louise rentra chez elle et oublia l'araignée. Le lendemain était un dimanche et il faisait un soleil radieux. Louise alla au marché avec ses parents et comme c'était la tradition, elle eut droit à sa gaufre au sucre et à choisir un petit objet au bazar. Elle choisit de quoi faire des bulles. Elle adorait ces bulles qui montaient dans le ciel, iridescentes et qui rejoignaient le soleil. Il lui semblait que chacune d'elle emportait un petit bout de ses rêves vers une autre personne qui les asborbait dès lors que la bulle éclatait près d'elle.

Elle fit donc des bulles pendant pas mal de temps, les regardant emporter ses bouts de rêves. Ce qu'elle ne savait pas c'est que l'araignée qu'elle avait sauvé était réellement une fée et qu'en remerciement du geste de Louise, elle lui avait accordé la grâce d'une vie douce durant laquelle elle saurait toujours rêver et où certains de ses rêves se réaliseraient.

Et Louise ne fit jamais le lien entre ce sauvetage de l'arachnide et le fait que, périodiquement, même lorsqu'elle fût adulte, lorsqu'un projet lui tenait particulièrement à coeur, elle ressentait le besoin de lancer des bulles vers le soleil en enfermant ses rêves dans les bulles afin qu'elles aillent haut dans le ciel pour que ses rêves s'envolent vers le soleil et qu'ils se réalisent, ce qui, de façon extraordinaire et magique, était le cas, bien souvent.

 

A demain

La Rêveuse

 

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15 janvier 2017

Contes à rendre : 15 janvier

saule

 Bonjour,

 

15 ème conte...

 

Le saule étendait ses branches doucement dans le vent. C'était comme s'il dansait au son d'une musique qu'il était le seul à entendre. Parfois, il restait immobile, comme endormi.

C'était un arbre extraordinaire, qui devenait de plus en plus beau d'année en année. Mais ce n'était pas ça qui était le plus extraordinaire.

Le plus extraordinaire était le rouge-gorge qui venait chaque soir se poser sur l'une des branches du saule pour lui chanter ses plus beaux airs et l'arbre semblait aimer ces chants. Si on avait pu donner une expression à l'arbre, on aurait pu voir qu'il souriait.

En fait, cet arbre et cet oiseau avaient une histoire commune. Il y a longtemps, l'arbre était un prince et l'oiseau une paysanne. Ils s'étaient rencontrés sur le marché, le prince allant au-devant de son peuple et la paysanne vendant ses légumes. Ils tombèrent amoureux dès le premier regard.

Mais, le prince avait une belle-mère qui était également une adepte de la magie noire et cette dernière ne voulait pas que le prince et la paysanne se marient. Elle mit tout en oeuvre pour les séparer, mais rien n'y fit.

Elle finit pas convoquer des forces qu'elle ne pouvait pas maîtriser et en invoquant le sort qui les sépareraient à jamais, elle se consuma avec les forces qu'elle avait invoquées.

Cependant, son sort fonctionna en partie et le prince fut changé en saule. La paysanne était inconsolable. Elle alla voir un vieillard qui était réputé pour sa sagesse. Il lui expliqua qu'il ne pouvait rien faire contre le sort du prince, mais qu'il pouvait la changer en oiseau, ainsi ils pourrraient être ensemble jusqu'à la fin des temps. La Paysanne accepta avec reconnaissance.

C'est pour cela, qu'au milieu d'une belle pelouse, vous pouvez voir un saule qui vit le bonheur simple d'être amoureux d'un rouge-gorge qui vient lui chanter la sérénade tous les soirs et qui dort au creux de ses branches toutes les nuits.

A demain

La Rêveuse

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14 janvier 2017

Contes à rendre : 14 janvier

etoile-filante

 

Bonjour,

14 ème conte...

 

La maison était isolée dans les bois. Le grand-père, le père et l'enfant vivaient là avec la mère de l'enfant. Jamais, ils n'avaient été ailleurs et ils savaient que jamais ils n'iraient ailleurs.

Voyez-vous, ce n'est pas qu'ils le voulaient d'ailleurs. Toute leur vie, ils avaient été à cet endroit et ils savaient qu'ils n'avaient aucune raison d'être autre part. 

Toute la journée, ils allaient ramasser du bois, cueillir des baies, des fruits, des légumes. Ils allaient voir si des animaux avaient besoin d'aide, planter des arbres, soigner les plantes.

Mais c'est véritablement le soir que leur véritable tâche commençait. Dès que la nuit tombait, le grand-père, le père et l'enfant faisaient un feu dans la cour, s'asseyait autour et fermait les yeux. Et alors que les étoiles s'allumaient les unes après les autres, leurs corps avaient comme un frémissement.

Si vous aviez pu voir leurs corps de lumière, vous auriez pu les voir s'envoler vers le ciel étoilé. Toute la nuit, les trois hommes parcouraient le ciel pour rallumer les étoiles éteintes ou moribondes.

C'était leur rôle depuis la nuit des temps, ils étaient les gardiens des étoiles. Sans eux, les étoiles se seraient éteintes depuis longtemps.


C'est pourquoi ils vivaient au milieu des bois, loin de toute civilisation et il en serait ainsi jusqu'à la fin des temps.

 

A demain

La Rêveuse

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13 janvier 2017

Contes à rendre : 13 janvier

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Bonjour,

 

Toujours en route sur le chemin des contes.

"La guerre des rêves

La petite fille s'était enfin endormie. C'était fou comme elle luttait contre le sommeil chaque soir se disait sa maman, un peu inquiète par le fait que son bébé continuait depuis un an de lutter dès que la nuit tombait.

Pendant ce temps, dans la chambre, la lutte s'organisait. Pélu, le nounours chuchotait aux autres jouets "Mirabelle, tu vas à l'angle droit" et le cheval se dirigea vers l'angle droit., "Sophie, tu vas à l'angle gauche avec zazou et pompon", la girafe, le petit chien et le robot filèrent à leurs postes. "Je reste au centre de la pièce, toi bille de clown derrière moi à gauche". Le clown partit comme une flèche. "Piwie, punkie et Deepy, vous allez derrière moi à droite", les trois poneys à la crinière multicolores se placèrent sagement où le nounours l'avait dit. "le reste des peluches, vous entourez Anaëlle", "Sylvaine, tu vas t'allonger près de bébé". Il y eut des mouvements furtifs et si la maman avait pu rentrer dans la chambre, elle aurait vu son bébé, entouré de ses peluches, avec sa poupée de chiffon allongée près de son oreille. "Attention, ils arrivent".

En effet, dans la pièce, au-dessus du bébé commençait à se former une sorte de brume ondulante gris foncée. Bébé s'agita dans son lit.

"Allez les jouets, chuchota l'ours, on se concentre".

Alors, de chaque jouet sortir des nuages de couleurs qui vinrent entourer la brume gris sale et une lutte silencieuse commença à se dérouler dans la chambre. Parfois des bribes de nuées sombres parvenaient près du bébé et ce dernier, en respirant l'avalait. Alors son sommeil devenait agité et bébé crispait ses petits poings. Alors Sylvaine se penchait et lui chuchotait des phrases silencieuses à son oreille et au fur et à mesure que la brume ressortait, bébé retrouvait son calme.

Ce petit manège dura jusqu'au matin. Lorsque la nuit fit place à une heure indéfinie, ni nuit, ni jour, le calme revint dans la chambre et les jouets reprirent leur place.

Lorsque maman rentra dans la chambre, bébé dormait paisiblement. Elle sourit en voyant la poupée de chiffon aux côtés de bébé. Décidément, cette poupée était vraiment son jouet préféré se dit-elle. Elle ne se doutait pas de la guerre qui se jouait chaque nuit dans la chambre.

Les peluches, quant à elles, savaient que cette guerre ne durerait pas éternellement. Un jour bébé saurait utiliser ses rêves comme les aides qu'ils sont en réalité, mais pour le moment, il n'était que sensation et vécu et il n'était pas en capacité de comprendre, tout était découverte et agression pour lui. C'est pourquoi les jouets étaient son rempart et ses gardes jusqu'à ce qu'il puisse se battre tout seul.

 

A demain

La Rêveuse

 

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